« On ne voit bien qu’avec les yeux de l’imaginaire »
Illustratrice graphiste pluridiciplinaire, j’aime autant construire une identité visuelle, qu’illustrer un conte ou imaginer un packaging.
Graphisme et illustration sont mes deux piliers – deux langages que je manie en parallèle, souvent ensemble et toujours avec émotion.
Mon univers est un peu rêveur, un peu de travers, toujours sincère. Il s’inspire des contes, l’imaginaire et ce petit frisson que l’on ressent face à une image qui résonne.
Alors, si vous aimez les chemins de travers, les idées colorées, les traits qui soutiennent, et les images qui racontent…
Bienvenue dans mon monde
– Au commencement –
Avant de savoir où aller,
il y a eu des carnets griffonnés un peu partout.
Des traits hésitants, des couleurs mélangées trop tôt, et ce besoin constant de dessiner pour comprendre le monde.
Après un baccalauréat littéraire, je choisis naturellement de me tourner vers les arts.
Deux années de mise à niveau en arts appliqués me permettent d’entrer en école d’arts graphiques et de poser les premières bases de mon language visuel.
– Les débuts –
Je sors diplômée de l’ESAT en tant que conceptrice en communication visuelle, avec une spécialisation en illustration. À ce moment-là, je ne sais pas encore exactement où me placer — entre le graphisme et l’image, entre le cadre et la liberté.
Après une année à me chercher, j’intègre l’agence Les Papillons de Jour en tant que graphiste. J’y apprends le rythme, les contraintes, le travail en équipe, et surtout à donner forme aux idées des autres sans perdre complètement les miennes.
C’est là que je comprends une chose essentielle : je ne suis pas faite pour choisir un seul langage. Graphisme et illustration continueront d’avancer ensemble, un peu de travers, mais toujours main dans la main.
– Le Saut –
En mars, je prends une décision importante : je me lance en freelance.
Au début, il y a beaucoup de questions, peu de certitudes, et pas encore beaucoup de contacts dans le milieu.
J’avance prudemment, avec une certaine appréhension, mais aussi l’envie profonde de construire quelque chose à mon image.
Peu à peu, les premiers contrats arrivent. Mon atelier devient un point d’ancrage, un espace pour expérimenter, chercher, ajuster.
Mon rêve commence doucement à prendre forme.
– S’adapter –
L’année 2020 vient tout bousculer.
La pandémie entraîne l’annulation de plusieurs contrats et m’oblige à repenser ma manière de travailler. Plutôt que de m’arrêter, je cherche d’autres chemins.
Je décide d’ouvrir plusieurs boutiques en ligne, notamment sur Etsy et RedBubble. Mes illustrations trouvent alors d’autres supports : mugs, plaids, vêtements, housses d’ordinateur, foulards…
C’est une période d’adaptation, mais aussi de liberté nouvelle. Je découvre le plaisir de voir mes images circuler autrement, et d’inventer de nouveaux usages à mon travail.
– Reprendre la main –
Après ces expériences en ligne, je ressens le besoin de reprendre la main sur ce que je crée et sur la manière dont je le partage.
Je décide alors d’ouvrir ma propre boutique en ligne. J’y propose des illustrations originales en édition limitée, ainsi que de la papeterie : cartes de vœux, marque-pages, cartes d’anniversaire, et des illustrations pensées pour les chambres d’enfants (abécédaires, images narratives…).
Cette boutique devient une extension naturelle de l’atelier : un espace où je peux explorer librement, prendre le temps, et proposer des objets sensibles, pensés pour durer.
– Raconter jusqu’au bout –
Après un an et demi de travail patient et minutieux, j’illustre mon premier livre jeunesse : Panique dans la ville, écrit par Guillaume Wallut et édité chez Cent mille milliards.
Pour la première fois, je ne me contente pas d’une image isolée. Je construis un univers sur la durée, page après page, en accompagnant un personnage tout au long de son histoire.
Ce projet marque une étape importante : celle où l’illustration devient pleinement narration, où le dessin prend le temps de raconter, d’installer une atmosphère, et de guider le regard du lecteur.
Je suis née à Paris, avec des racines ancrées quelque part entre le Cantal et l’Aveyron.
Chaque été, j’y retourne pour me ressourcer, prendre le temps de ralentir et de déconnecter.
Là-bas, le monde semble suspendu. Le temps s’étire, on n’entend plus que le chant des oiseaux et les cloches des vaches au loin.
C’est un territoire qui m’apaise autant qu’il m’inspire. Un lieu où je me reconnecte à l’essentiel, à la nature, au silence, et à cette manière plus instinctive de créer, loin de l’agitation.
On pourrait me dire graphiste ou illustratrice. Mais la vérité, c’est que je préfère rester entre les cases.
Je suis une curieuse insatiable.
J’aime explorer, mélanger les techniques, créer des ponts entre le traditionnel et le numérique, entre l’image et le sens.
Aquarelle, crayon, pastels, tablette, typographie, collage, motifs, textures…
Tout est matière à créer, à tester, à transformer.
Je me forme régulièrement, parce que je crois que l’on n’a jamais fini d’apprendre, de chercher, et d’évoluer — pour rester libre de créer différemment à chaque projet.
Il n’y a pas vraiment eu de début.
Juste des carnets griffonnés et des couleurs mélangées trop tôt.
Je me suis laissée guider par les traits,
les matières,
les idées un peu folles aussi.
Ce que je propose,
ce ne sont pas des prestations visuelles.
C’est une rencontre.
Entre une histoire, une esthétique,
une sensibilité — la vôtre, et un peu de la mienne aussi.
Si vous cherchez quelqu’un pour créer des visuels qui racontent,
qui surprennent,
ou qui font simplement sourire…
Alors on est peut-être faits
pour travailler ensemble.
1. Gourmande assumée
J’ai un faible pour l’aligot et la saucisse — mes racines auvergnates n’y sont sans doute pas pour rien.
Et, par-dessus tout, le gâteau au chocolat de ma maman : une vraie madeleine de Proust.
2. Artiste dans l’âme
J’aime autant dessiner qu’explorer d’autres terrains : peindre sur toile, tester, me perdre parfois.
Un autre espace d’expérimentation que je partage à l’occasion lors d’expositions.
3. Joueuse invétérée
J’adore les jeux vidéo. Petite manie assumée : refaire certains jeux en boucle,
au grand désespoir de mon petit frère.
4. Entourée d’un chat (très sérieux)
Je suis complètement gaga de mon chat, compagnon fidèle de l’atelier
et observateur attentif des carnets ouverts.
5. Le goût du geste
Je pratique le kendo depuis septembre 2025.
Une discipline qui m’apprend la rigueur, la répétition et la présence.
Un autre rapport au corps, au geste juste, qui résonne étrangement bien avec le dessin.
L’atelier ne se raconte pas seulement…il se découvre
Alors, que souhaitez-vous explorer ?
Le chat, lui, connaît déjà le chemin…
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